jeudi 18 août 2016

Neruda Lab à St Ouen - Intervention habitante devant le "Jardin éco-poétique du 16 bis"

Rapide aperçu ...






Les premières plantations vivrières au Neruda Lab/ 16 bis; les framboisiers viennent du grand parc 
Intervention de Pépins Production, pépinières de quartier, fabrication collaborative d'un chassis à semis à partager, semis de graines 
Les Brasseurs  Venus de L' Ouen : participation festive au brassage de houblon venu de Saint Ouen; il y a aussi du houblon plantés dans la cour 16 bis 
Présentation du Neruda Lab au Jardin Eco poétique du 16 bis, initiation à la bio diversité
Merci à Pépins Productions qui a fourni les graines 

Merci Les Brasseurs venus de l'Ouen d'être là

Prêts à l'action???

Construction du chassis à semis
Merci  UT Espaces verts de Saint Ouen pour la pose du banc et l'apport de terre végétale
La petite dame au chien attend son banc depuis un an, elle est très contente...

Sur la Bio diversité au Jardin éco poétique du 16 bis avec Nathalie Pluchart relais du Lycée Auguste Blanqui


Semis de capucine à emporter à la maison

Plantation Guerilla urbaine de la première ipomée qui va partir à l'assaut du grillage


Les enfants sèment la coriandre entre les framboisiers

Amélie Anache Pépins Production à l'action avec les petiots de la cité résidence Allende

Le chassis à semis est terminé


Premier repiquages pour tous, dans le chassis à semis; merci Amélie Anache pour les plantes à repiquer

jeudi 16 juin 2016

[communs urbains] Retour sur un colloque par un membre du collectif L'Audacieuse en Limousin


Retour d'un membre de la dynamique L'Audacieuse en Limousin !

Bonsoir à tous,

Comme je ne serai pas présent demain à la réunion du collectif, je tenais par courriel à rendre compte d’une activité récente avant la tenue de la réunion. 

J’ai participé il y a trois semaines, à titre personnel mais aussi comme petit ambassadeur de Marceaudacieuse, à un Séminaire européen « La mobilisation citoyenne autour des communs urbains & des jachères industrielles ». 
Cet événement était organisé dans le cadre d’un projet de recherche-action  par l’association lilloise Interphaz, et se tenait à Tourcoing. Je vous ai intégré le programme.





De nombreux acteurs et représentants de collectifs français et étrangers étaient présents, tous engagés dans la construction d’initiatives et de projets citoyens  ayant comme point commun l’appropriation des communs urbains. Parmi eux, des groupes actifs sur des friches urbaines (tiens tiens), des architectes et défenseurs du patrimoine, des représentants de l’éducation populaire, des paysagistes...

Comme vous vous en doutez sans doute, notre démarche, bien qu'embryonnaire, a fait sens dans ce cadre.
Les différents participants se sont montrés très intéressés par notre initiative… 

Elle a d’ailleurs fait l’objet d’un des ateliers de ces deux journées, qui consistait en l’élaboration par petits groupes, d’un document devant s’adresser à un public cible pour présenter à celui-ci les bienfaits de l’appropriation collective des lieux pouvant être présentés comme « communs urbains ». 

Mon groupe était constitué d’une étudiante en DUT Gestion urbaine et stagiaire à l’association Interphaz, et d’un porteur historique du BRAL - Mouvement urbain pour Bruxelles. Nous avions choisi dans cet exercice de nous adresser à un public fictif d’élus à travers un document visuel pouvant leur présenter combien une collaboration entre institutions et citoyens peut s’avérer bénéfique...

Ce qui suit est une situation (presque) réelle :

« 2017 : voici un an, un partenariat prometteur était signé entre le collectif ‘Vivre la Caserne’ et la police municipale. L’idée était d’optimiser l’occupation de cette nouvelle friche urbaine en y développant des activités entre un public scolaire et les seuls occupants de la caserne à ce jour : activités sportives, sensibilisation aux métiers de la police de proximité, apprentissage du vélo en toute sécurité… Force est de constater que le pari est réussi. Aujourd’hui, nous, membres du Collectif, souhaitons aller plus loin en nous appuyant sur cette réussite et développer le partenariat en installant durablement de nouvelles activités temporaires utiles à tous : marchés, artisanat local, festivals, crèches… Aussi nous vous sollicitons, Madame le Maire, mesdames et messieurs les adjoints (…) » 
Quelques illustrations de notre présentation sont ici.





J’ose également vous renvoyer vers mon blog perso pour un petit retour, si cela vous intéresse.
Un compte-rendu plus exhaustif et consistant du séminaire sera produit d’ici à la rentrée de septembre, je peux vous tenir au courant.

Bon ça fait peut-être un peut « doux rêveur », présenté comme ça, mais l’exercice aussi utopiste soit-il, ne m’en a pas semblé moins instructif et motivant, dans la recherche du bon vocabulaire, de la bonne méthode, des bonnes ressources pour parvenir à un projet partagé et conciliant. (d’accord, ça c’était avant que le CM de Limoges semble presque d’une seule et même voix se diriger vers un centre des congrès…)
A minima, un semblant de réseau issu de ce séminaire va peut-être se constituer et j’espère, quoi qu’il advienne de notre Marceau, que des échanges d’expériences fructueux pourront s’opérer ?

Peut-être cette petite contribution pourra-t-elle alimenter vos discussions ?
Tenez-moi au courant !

Désolé pour ce long message, et bonne soirée à tous.

Amicalement,

Lucas DESTREM

lundi 25 avril 2016

[projet territorial] Des membres de Via Paysage accompagnent "Les Vertu'Osités des Basses Vallées Angevines"


Mathilde Cota, Sonia Woelfflin et Alexis Durand Jeanson, membres de Via Paysage, accompagnent Angers Loire Métropole à la construction d'un véritable projet territorial autour de l'identité forte des Basses Vallées Angevines.

Cet accompagnement se fait par l'intermédiaire du projet-manifeste Révolution Sensible en faveur de l'art de faire ensemble selon les principes de l'économie circulaire créative. Elle a été élaborée dans une volonté d'expérimentation, prémices d'une recherche-action.

Voici le résumé du projet issu d'un message de diffusion large aux communautés des Basses Vallées Angevines.


Les Vertu'osités des Basses Vallées Angevines : 
art, nature, ateliers créatifs et festivités.


La Communauté Urbaine d’Angers Loire Métropole propose d’avril à juin l’événement "Les Vertu’Osités des Basses Vallées Angevines". 
Venez à la rencontre de ce territoire d’exception et de ses habitants qui le façonne, par une approche originale mêlant culture, environnement et expériences participatives.

Les Vertu’osités, ce sont des ateliers participatifs de découverte de la nature, des ateliers d’arts plastiques et chorégraphiques d’avril à mai, gratuits. 
Ce sont aussi 4 temps festifs sur le mois de juin sur les communes de ce territoire. Les 4 et 5 juin au Château du Plessis-Bourré à Ecuillé, le 18 juin à Villevêque , le 25 juin à Écouflant et le 26 juin à Angers-Ile Sainte Aubin.

Avec Les Vertu’Osités, artistes plasticiens et chorégraphes, secondés d’animateurs nature, accompagneront les angevins dans la création d’œuvres paysagères, tantôt reflet, tantôt synthèse du territoire des Basses Vallées Angevines.


Les Basses Vallées Angevines (BVA) représentent de vastes prairies inondables (6700 ha) situées à la confluence de trois rivières: la Mayenne, la Sarthe et le Loir. En hiver, avec la montée des eaux, ce site forme une mer intérieure de 6 km de large pour 30 km de long, accueillant de nombreuses colonies d’oiseaux. En été, ces eaux se retirent et laissent place à de luxuriantes prairies.avec une gestion adaptée de l’agriculture sur ce site, les BVA hébergent de nombreuses espèces menacées à l’échelle européenne .

mercredi 23 mars 2016

[dynamique territoriale] L'Audacieuse fait naître Marceaudacieuse, un collectif projet autour d'une ancienne caserne à Limoges !


Voici le texte né à trois mains, issu des dernières réunions de l'Audacieuse ...


MARCEAUDACIEUSE : 
UN ATELIER URBANISTIQUE CITOYEN DE DEVELOPPEMENT LOCAL

            À la suite d’une délibération en Conseil Municipal de Limoges, prévoyant la destruction de plusieurs bâtiments de la caserne Marceau, une idée originale est née : celle de constituer un ATELIER URBANISTIQUE CITOYEN pour construire une proposition de réhabilitation et d’aménagement de cet espace au cœur de la ville de Limoges.
            De nombreux lieux tels que Marceau sont réhabilités en France et en Europe. Ils accueillent désormais des centres économiques et font une grande place au lien social et à la vie culturelle. Ce sont Darwin écosytème à Bordeaux, les Écossolies à Nantes,           etc... (Grenoble, Freiburg...)
            Chacun a son histoire, mais tous sont de véritables réussites urbanistiques, économiques, sociales et environnementales. Ils contribuent à une image rénovée et innovante de leurs villes.

            Qu’est-ce qu’un atelier urbanistique citoyen ?
            Ce sont des gens qui réfléchissent et construisent un projet  pour  un site donné, dans le but de le proposer au propriétaire, ici la ville de Limoges.         
           
            Notre collectif est composé de personnes de tous âges et tous horizons :
urbanistes, architectes, agents de développement, experts d’usage, mais aussi porteurs de projets en recherche d'un lieu (salle de spectacle, espace de coworking, fablab, dispensaire de médecines douces, habitat partagé par exemple),  passionnés de patrimoine, etc...

            Aucune association, organisation professionnelle ni aucun parti ne doit être constitutif de ce collectif, même si certains ont par ailleurs des engagements associatifs.
            Nous sommes un collectif d'individus. Ni groupe de pression, ni riverains en colère, ni  à la solde de quelque opposition, nous voulons élaborer un projet solide, crédible en travaillant dans un esprit transpartisan.

            Issus d’horizons différents, mais mus par la même volonté que Limoges honore son patrimoine et ose l’innovation économique, sociale et environnementale, nous faisons le pari qu’un projet urbanistique de développement local peut émerger d’un collectif de citoyens.
Nous avons choisi de fonctionner en sociocratie. Cela implique investissement, bienveillance, tolérance et esprit d’écoute.

            Cet atelier citoyen a vocation à répondre à une question que l’on ne nous a pas posée :            
                              « Que pouvons-nous faire de la Caserne Marceau ?


            Le collectif a pris le nom de MARCEAUDACIEUSE

 Ce nom « clin d’œil » tire son origine de la dynamique lancée en 2015 autour de l’Audacieuse.

            L'Audacieuse est un projet local initié juridiquement par l'association Via Paysage, fondé avec l'aide du Collectif Ville Campagne.  Ce projet est animé sous la forme d'un collectif informel d'acteurs volontaires, s'engageant sur la base des principes de bienveillance, créativité et partage.
            Le but de cette dynamique territoriale
est d'enrichir des projets (d'intérêts, d'engagements et de ressources variés). 
             L'Audacieuse est donc pensée comme un "tiers médiateur", une dynamique transpartisane, permettant de questionner et imaginer des projets collectifs en stimulant des ponts entre les acteurs sur un sol commun, le territoire limougeaud, et d' agir (sous des formes variées) pour écrire ensemble notre propre récit territorial.









mardi 8 mars 2016

Eprouver, composer et penser le local en ville !


Grâce à un courriel issu de la veille de la plate-forme Créativité et Territoires dont nous sommes membres, nous avons découvert ce colloque fort intéressant pour notre recherche-action sur la maîtrise d'usage et la Ville !
 
Éprouver, composer et penser le local en ville : ressource identitaire, compétence ordinaire et expérience innovante


  Sophie Gravereau, maître de conférences à l'Université du Littoral-Côte-d'Opale ( Hors EHESS )
  Franck Mermier, directeur de recherche au CNRS (TH) ( IIAC-LAU )
  Caroline Varlet, chargée de mission à l'ENSA de Normandie ( Hors EHESS )


2e et 4e lundis du mois de 15 h à 17 h (salle 1, 105 bd Raspail 75006 Paris), du 14 mars 2016 au 27 juin 2016


La question de la territorialisation dans ses relations à la notion de ressource et d’innovation sociale est encore peu étudiée par les sciences sociales dans son articulation avec la production de la ville. Nous nous proposons ainsi d'aborder les phénomènes locaux de territorialisation comme autant d'appuis de pratiques, de représentations etc. des espaces urbains et de réfléchir dans cette perspective aux formes diverses de localisation, délocalisation, relocalisation, ancrage et dés-ancrage, et toutes dynamiques tendant à « faire territoire » – comme à le défaire – qui se produisent dans les métropoles contemporaines.


Les territoires sont devenus, au gré des changements économiques, politiques et sociaux, des lieux d’innovation s’adaptant aux nouveaux enjeux culturels, identitaires, patrimoniaux et sociétaux, émergeant dans un contexte de mondialisation. Ainsi, les diversités sociales se recomposent, se développent et s’intègrent à ces villes globales, dans un mouvement perpétuel qui certes n’empêche nullement des phénomènes localisés de dépérissement urbain, mais par un effet contraire favorisent l’émergence de situations locales de créativité. 


Ainsi, des territoires, au cœur de processus de recomposition, forment des pôles d’attraction pour les habitants aux multiples appartenances, participant à la structuration physique et symbolique des espaces ruraux comme urbains. Les représentations d'une situation sociale que construisent les acteurs, édiles politiques comme minorités, et les conséquences collectives de l'action – requalification culturelle, valorisation touristique, labellisation – qu'ils développent en réponse, en connaissance de cause ou pas, seront privilégiées comme autant d'entrées, comme indicateurs pour observer et comprendre les modalités adaptatives à l'œuvre dans ces moments de contraction des évolutions sociales et territoriales.

D’une manière générale, les processus de territorialisation à l’œuvre dans les cités contemporaines mettent au jour les relations complexes et contradictoires entre identité locale et ville monde. Il s’agit de comprendre comment se créent, disparaissent et se transforment les lieux et les marquages territoriaux dans les villes actuelles. En quoi la pensée urbaine peut-elle être un instrument pour éprouver les espaces : transformation, gestion, appropriation ? Comment les recompositions interpellent les acteurs dans leur contribution à la construction d’un local ? Comment se mesure l’ancrage spatial de ces productions dans une ville faite de territoires composites et transitoires, où règnent des dynamiques réticulaires favorisant les fragmentations ?


Le local dans le temps long comme ressource face à la mondialisation


Selon des modalités locales spécifiques, des territoires constituent et se développent dans le contexte de la mondialisation ; de nouveaux modes de vie s’inventent et la vie quotidienne des habitants s’en trouve profondément transformée. Cette dynamique de restructuration économique, sociale et urbaine produit des changements territoriaux importants. Ces derniers affectent notamment l’ensemble des groupes urbains, leurs moyens économiques, leurs formes d’expression esthétique, culturelle ou politique, leurs inscriptions spatiales et temporelles. Il s’agit là d’un processus de longue durée qui s’inscrit pleinement dans l’histoire de la ville et du fait spatial, de manière général. 


Ce temps long est aujourd’hui une ressource clé dans la fabrication des territoires. Ce qui est questionné ici c’est la temporalité de la territorialisation comme condition de la mise en œuvre de l’innovation sociale et urbaine. Quels que soient les contextes locaux, nationaux, transnationaux, l’histoire urbaine des XXe et XXIe siècles se distingue volontiers par une prise de conscience locale toujours plus intense : décliné sous de multiples facettes, le lieu incarne les territoires autant par le biais matériel du monument historique, que par celui du paysage urbain et des pratiques des habitants. Au cœur du processus de construction des villes contemporaines, le lieu est essentiellement une affirmation identitaire rattachée à une réalité historique, politique et territoriale constamment en mouvement, réaffirmée, reconstruite et redéfinie. La création territoriale se construit, s’intensifie et se diversifie dans les contextes économiques, environnementaux, sociologiques et politiques en difficulté. L’élan pour le local serait alors un indicateur de changement social ou une réponse à une période de crise, à l’échelle d’un territoire, d’une région ou d’une nation.

Vivre le local : une ressource identitaire innovante


Les métropoles contemporaines semblent apparaître comme des lieux où des individus se fabriquent, par décomposition et recomposition. Qu’ils en soient proches ou éloignés, les citadins repèrent clairement ces nouveaux mondes : il s’agit bien souvent de « quartiers » qualifiés en fonction des minorités qui l’habitent et l’investissent. La définition identitaire de ces nouveaux groupes urbains fait se définit par des appartenances diversifiées : ethnique, religieuse, sociale, professionnelle, culturelle, linguistique ou encore de genre, d’âge, de style de vie, etc. Cette définition se révèle complexe dans la mesure où ces appartenances sont multiples. L’approche privilégiée dans ce projet se construit à partir de l’inscription physique de ces minorités dans les villes-métropoles. 


En quoi les appartenances minoritaires constituent-elles des ressources clés pour l’innovation ordinaire en contexte urbain globalisé ? À la différence des études sur l’ethnic business, traitant principalement de la visibilité économique des minorités, la problématique du projet porte sur la question minoritaire au cœur des processus urbains de territorialisation : comment observer et penser les relations entre territoires et cultures des minorités ? Dans quelles conditions le territoire, et la manière dont il est investi, serait-il l’un des facteurs d’une cohabitation culturelle entre des groupes sociaux, minoritaires ou majoritaires ?

Labels territoriaux comme ressort de l’innovation sociale et urbaine


Les labels territoriaux apparaissent comme un objet particulièrement intéressant pour mener une réflexion sur la fabrique des territoires, notamment dans leur dimension symbolique. La labellisation urbaine consiste à s’appuyer sur des territoires existants ou en construction en vue de les promouvoir, de les faire exister, de les rendre attrayants et d’inciter à les pratiquer, à y investir son temps, ses loisirs ou son capital. 


Le label devient ainsi un élément innovant dans la concurrence actuelle entre les territoires et s’inscrit dans une logique de marketing territorial. Celui-ci est apparu vers la fin des années soixante, principalement à l'occasion de campagnes politiques mises en place pour attirer les investissements de promoteurs dans de grandes opérations d'aménagement urbain et aider à la commercialisation des zones industrielles. Il s’étend désormais à la promotion de l’image de la ville. L’attractivité d’une ville repose à terme sur la qualité effective de son urbanité, à savoir, cette capacité singulière de faire d’une ville un « espace » qui favorise les échanges et les rencontres entre individus, voire encourage la participation aux affaires publiques. 

Par la question des labels, c’est bien la question de la ville dans son ensemble qui est posée, comme enjeu des représentations et des discours citadins. Et puisque le discours révèle les représentations et les intentions des acteurs et joue un rôle dans la production territoriale, il apparaît nécessaire de le prendre en compte dans une analyse locale, si l’on veut comprendre comment les acteurs urbains en arrivent à produire des labels territoriaux.

Les trois grands axes thématiques résumés ci-dessus offrent ainsi une triple approche du fait territorial une étude (de « genèse ») sociohistorique des processus à l’œuvre dans les contextes de mondialisation ; un travail (« par le bas ») ethnographique et sociospatial sur les usages et les pratiques des habitants ; une analyse (« par le haut ») sociologique et sémiotique des espaces et des acteurs (architectes, aménageurs, communicants, édiles, élus, techniciens, théoriciens, etc.) qui les produisent.


Mots-clés : Anthropologie, Sociohistoire, Urbaines (études), Ville,

Aires culturelles : Transnational/transfrontières

Centre : IIAC-LAU - Laboratoire d'anthropologie urbaine

Renseignements :

Laboratoire d'anthropologie urbaine, CNRS, 27 rue Paul-Bert 94204 Ivry-sur-Seine cedex, tél. :  01 49 60 40 83, télécopie : 01 46 71 84 96, lau(at)ivry.cnrs.fr

Adresse(s) électronique(s) de contact : sophie.gravereau(at)free.fr, franckmermier(at)yahoo.fr, varlet.c(at)wanadoo.fr

dimanche 6 mars 2016

[vu sur Internet] Vers des espaces publics qualifiés ?


Dans le cadre de notre veille sur les espaces hybrides, ces nouvelles formes d'habitats métissant les fonctions, les qualités et les usages des espaces publics, les lieux du travail et du logement tout en fabriquant , nous avons découvert ce formidable article du désormais célèbre "Project for Public Spaces".

Voici une illustration qui nous a frappé, développant les notions d'usages et activités, de sociabilité, d'accès et de relations ainsi que d'habitabilité / confort et image, déclinées ensuite en critères, dont le suivi peut être réalisées à travers des indicateurs.


Un outil intéressant qui rejoindra très certainement notre "boîte" pour imaginer et concevoir des espaces enrichis.

On observe bien l'intérêt de développer la Connaissance à propos des paysages collaboratifs, durables et désirables, objet de recherche-action associant des laboratoires universitaires, Prima Terra et l'association-réseau Via Paysage entre autres acteurs.

jeudi 25 février 2016

[L'Audacieuse] Retour sur les dernières avancées de la dynamique limousine !


Retour presse de la dernière rencontre de l'Audacieuse à Limoges !
Merci à Jean-Yves Pineau pour la revue de presse.

A bientôt : prochaine rencontre le 10 mars 2016 !