Les Jardins éco poétiques : expérimentations locales, par l'association-réseau Via Paysage
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lundi 3 octobre 2016
[L'Audacieuse à Limoges] Tract de mobilisation pour la Caserne Marceau !
Libellés :
Biens Communs,
Cité,
Citoyenneté,
Communication,
Espace public,
Friche,
Innovation sociale,
Organiser,
Recherche-Action
Pays/territoire :
Limoges, France
lundi 25 avril 2016
[projet territorial] Des membres de Via Paysage accompagnent "Les Vertu'Osités des Basses Vallées Angevines"
Mathilde Cota, Sonia Woelfflin et Alexis Durand Jeanson, membres de Via Paysage, accompagnent Angers Loire Métropole à la construction d'un véritable projet territorial autour de l'identité forte des Basses Vallées Angevines.
Cet accompagnement se fait par l'intermédiaire du projet-manifeste Révolution Sensible en faveur de l'art de faire ensemble selon les principes de l'économie circulaire créative. Elle a été élaborée dans une volonté d'expérimentation, prémices d'une recherche-action.
Voici le résumé du projet issu d'un message de diffusion large aux communautés des Basses Vallées Angevines.
Les Vertu'osités des Basses Vallées Angevines :
art, nature, ateliers créatifs et festivités.
La Communauté Urbaine d’Angers Loire Métropole propose d’avril à juin l’événement "Les Vertu’Osités des Basses Vallées Angevines".
Venez à la rencontre de ce territoire d’exception et de ses habitants qui le façonne, par une approche originale mêlant culture, environnement et expériences participatives.
Les Vertu’osités, ce sont des ateliers participatifs de découverte de la nature, des ateliers d’arts plastiques et chorégraphiques d’avril à mai, gratuits.
Ce sont aussi 4 temps festifs sur le mois de juin sur les communes de ce territoire. Les 4 et 5 juin au Château du Plessis-Bourré à Ecuillé, le 18 juin à Villevêque , le 25 juin à Écouflant et le 26 juin à Angers-Ile Sainte Aubin.
Avec Les Vertu’Osités, artistes plasticiens et chorégraphes, secondés d’animateurs nature, accompagneront les angevins dans la création d’œuvres paysagères, tantôt reflet, tantôt synthèse du territoire des Basses Vallées Angevines.
Les Basses Vallées Angevines (BVA) représentent de vastes prairies inondables (6700 ha) situées à la confluence de trois rivières: la Mayenne, la Sarthe et le Loir. En hiver, avec la montée des eaux, ce site forme une mer intérieure de 6 km de large pour 30 km de long, accueillant de nombreuses colonies d’oiseaux. En été, ces eaux se retirent et laissent place à de luxuriantes prairies.avec une gestion adaptée de l’agriculture sur ce site, les BVA hébergent de nombreuses espèces menacées à l’échelle européenne .
samedi 23 mai 2015
[projet de recherche-action] Les Rues Marchandes, imaginer des espaces résilients pour tous
Nous avons démarré l'année dernière (2014) le montage d'un dispositif de Recherche-Action avec deux chercheurs du LISRA - Laboratoire d'Innovation Sociale par la Recherche-Action. L'amorçage du projet dans ses aspects administratifs ayant laissé la place à celle du terrain, nous vous informons des détails.
Qu’est-ce que « rues marchandes » ?
C’est une réalité socio-économique et aussi un collectif d’acteurs en recherche :
C’est la rencontre entre un parcours de vie et un parcours de l’objet qui suit tout le cycle de la récupération-vente entre la mise au rebut (récupération, tri, revalorisation) et sa réintroduction pour une seconde vie à travers des marchés qui se déroulent régulièrement dans l’espace public (marchés biffins). Par cette expérience collective d’une économie informelle se constitue un groupe diversifié de la population (communauté des récupérateurs-vendeurs) qui y trouve un complément de revenu et un espace de socialisation. Par extension, les rues marchandes peuvent inclure d’autres activités ayant pour point commun une maitrise d’usage de la rue comme lieux d’urbanité et d’attractivité.
C’est une association de fait proposant à travers la présente charte, une plate-forme ressource (http://recherche-action.fr/ruesmarchandes/) et des chantiers en Île-de-France, tout en ayant la perspective de croiser d’autres régions en France et ailleurs où cet espace socio-économique constitue un enjeu. Cette association de fait s’incarne dans un collectif de récupérateurs-vendeurs, militants, citoyens, chercheurs, créateurs, travailleurs sociaux, entrepreneurs et innovateurs de l’économie sociale, formateurs… Tous concernés pour poser autrement la question des rues marchandes du côté de la solution, non du problème.
Quels sont les principes ?
- Reconnaître les droits
- Partir de la maîtrise d'usage
- Adopter une démarche de recherche-action
- Accéder aux biens communs
- Être à l’avant-garde d’un écosystème
Quels interlocuteurs chez Via Paysage ?
Sonia Woelfflin sonia.woelfflin@gmail.com
Alexis Durand Jeanson copa.viapaysage@gmail.com
Pour plus d'informations, tout est sur le site web :
[projet de recherche-action] Les Rues Marchandes, imaginer des espaces résilients pour tous
Nous avons démarré l'année dernière (2014) le montage d'un dispositif de Recherche-Action avec deux chercheurs du LISRA - Laboratoire d'Innovation Sociale par la Recherche-Action. L'amorçage du projet dans ses aspects administratifs ayant laissé la place à celle du terrain, nous vous informons des détails.
Qu’est-ce que « rues marchandes » ?
C’est une réalité socio-économique et aussi un collectif d’acteurs en recherche :
C’est la rencontre entre un parcours de vie et un parcours de l’objet qui suit tout le cycle de la récupération-vente entre la mise au rebut (récupération, tri, revalorisation) et sa réintroduction pour une seconde vie à travers des marchés qui se déroulent régulièrement dans l’espace public (marchés biffins). Par cette expérience collective d’une économie informelle se constitue un groupe diversifié de la population (communauté des récupérateurs-vendeurs) qui y trouve un complément de revenu et un espace de socialisation. Par extension, les rues marchandes peuvent inclure d’autres activités ayant pour point commun une maitrise d’usage de la rue comme lieux d’urbanité et d’attractivité.
C’est une association de fait proposant à travers la présente charte, une plate-forme ressource (http://recherche-action.fr/ruesmarchandes/) et des chantiers en Île-de-France, tout en ayant la perspective de croiser d’autres régions en France et ailleurs où cet espace socio-économique constitue un enjeu. Cette association de fait s’incarne dans un collectif de récupérateurs-vendeurs, militants, citoyens, chercheurs, créateurs, travailleurs sociaux, entrepreneurs et innovateurs de l’économie sociale, formateurs… Tous concernés pour poser autrement la question des rues marchandes du côté de la solution, non du problème.
Quels sont les principes ?
- Reconnaître les droits
- Partir de la maîtrise d'usage
- Adopter une démarche de recherche-action
- Accéder aux biens communs
- Être à l’avant-garde d’un écosystème
En résumé !
Le Collectif Rues Marchandes propose de rechercher et d’agir avec les communautés de récupérateurs-vendeurs, les biffins.
Les activités du Collectif portent sur leur statut socio-professionnel et leur place dans l’espace public à travers des espaces pluriels permettant notamment la création d’un complément de revenu décent, et d’un espace de socialisation légitime.
Elles visent également à générer une culture et un imaginaire commun, par la production partagée de récits et de séquences audiovisuelles.
Le Collectif Rues Marchandes propose de rechercher et d’agir avec les communautés de récupérateurs-vendeurs, les biffins.
Les activités du Collectif portent sur leur statut socio-professionnel et leur place dans l’espace public à travers des espaces pluriels permettant notamment la création d’un complément de revenu décent, et d’un espace de socialisation légitime.
Elles visent également à générer une culture et un imaginaire commun, par la production partagée de récits et de séquences audiovisuelles.
Quels interlocuteurs chez Via Paysage ?
Sonia Woelfflin sonia.woelfflin@gmail.com
Alexis Durand Jeanson copa.viapaysage@gmail.com
Pour plus d'informations, tout est sur le site web :
Libellés :
Créativité,
Design,
Espace public,
Recherche-Action,
Territoires
Pays/territoire :
Saint-Ouen, France
lundi 17 novembre 2014
[vu sur les forums] Vers un modèle de Community Land Trust ?
Retour sur un échange du Forum Francophone des Biens communs, où l'on y parle d'espaces publics, de modèles communautaires en Belgique. Les questionnements sont intéressants ...
"Pour votre information, une série de citoyens et d'associations essaient en Belgique d'ouvrir des espaces publics non gouvernementaux au sein de l'appareil d'état ou à côté de ce dernier. Nous posons que l'échelle de délégation à laquelle nous sommes parvenus est largement trop élevée et incomplète (du Quartier à l'Europe en passant par la Région Bruxelloise et l'état Belge dans notre cas). Nous travaillons sur des objets d'institution qui instituent leurs propres règles, en intégrant les pouvoirs publics dans la mesure où une coopération est possible.
Cela pourra se faire dans le cadre : - du Community Land Trust que nous mettons en oeuvre depuis 2008 (initiative visant à acquérir et gérer du foncier en bien commun en socialisant les plus-values foncières), - dans le cadre des bassins versants solidaires - ou encore dans le cadre de "Commons Josaphat".
Enfin, je tenais à vous toucher qq mots sur cette dernière initiative, Commons Josaphat. S'agissant d'un processus en construction, nous avons besoin de toute la matière grise disponible. Ceux qui n'ont pas assez de temps pour continuer la lecture du mail peuvent s'arrêter ici, l'essentiel de la proposition de collaboration se trouve ci-dessus. Pour les autres, quelques informations supplémentaires ci-dessous.
Nous réfléchissons sur 24 ha de friche en propriété publique qui devraient être privatisée à 77% à l'horizon 2027. La valeur réelle de ce fond s'élève à 54 Millions d'€. C'est donc au minimum un objet qui nécessite institution. Il est aujourd'hui public; il sera privé demain. Comment créer les conditions pour qu'il devienne commun? C'est la question que nous posons. Comment assurer la préservation de ces 54 M€ de valeur foncière au bénéfice de la collectivité? On voit assez que la position politique représentative - l'appareil technique et partisan- est défaillante. Elle pose la privatisation comme horizon de dvlp. On voit par ailleurs que la rénovation intégralement publique aurait un coût disproportionné (oscillant autour du millard). Quid alors?
Nous investigons le modèle de Letchworth.
Par ailleurs, nous avons lancé, à Bxl, les Community Land Trust qui construisent des micro réponses à ces questions. En travaillant à partir de la friche Josaphat et de tout ce dont elle doit devenir le support pour faire ville, nous nous obligeons à penser le social dans sa globalité. Que serait une génération d'emploi en bien commun? Que serait une éducation en bien commun? Que serait une place publique en bien commun? Sa propriété doit elle-être publique? Ou partagée entre toutes les personnes qui l'utilisent?
Et globalement, quelle est la bonne échelle de décision pour cette friche? Les riverains qui en ignorent à peu près tous l'existence? Les pouvoirs publics régionaux qui comptent la privatiser? Les futurs habitants que l'on ne connait pas encore? Ceux qui finissent leurs études de droit et achèteront les terrains privés en 2024 ? ou les 44 000 personnes sur les listes d'attentes des logements sociaux qui se presseront au portillon des 23% de logements publics à cette même période ?
L'hypothèse de Commons Josaphat et des biens communs consiste à dire que l'espace de gouvernance et ses mécanismes ne recouvrent pas un périmètre existant (le quartier futur, voir le quartier et son pourtour), pas plus qu'un périmètre administratif (la commune, la région,...).
L'espace de gouvernance doit être composé d'une présence :
- des riverains (ceux qui sont concernés par le futur),
- des futurs habitants du quartier (donc à ce stade, la liste d'attente des logements publics),
- des travailleurs de ce quartier (autrement dit, même des flamands et des wallons qui viendraient dans le quartier, en tant que la ville dans laquelle ils passeront 40h semaine est celle qui accueille leur lieu de travail, pas celle où ils dorment),
- des représentants des échelles administratives suppérieures (commune et région, oir communauté dans le cas belge),
- des représentants des infrastuctures qui traversent le quartier (SNCB+STIB)
- ...
Et ce nouvel espace de gouvernance serait en charge de décider du devenir de ce quartier dans les multiples composantes qui en font un morceau de la ville. Ils auraient à minima :
- à prendre soin de ces 54 millions de valeur foncière, d'assurer que cette valeur se préserve que les richesses qu'elle dégage servent à la collectivité.
- à assurer que ce morceau de ville reste accessible au 51% de la population les moins riches (soit à la majorité faible, la forte étant libre de se trouver une place ailleurs).
Bref, il y a là-dedans de l'utopie, de la contestation et de la proposition. Les pouvoirs régionaux l'ont saisi en essayant d'abord de torpiller notre organisation (coupe de subside, pas d'accès autorisé à la friche, menace juridique si occupation...) Et on continue le petit bonhomme de chemin. Nous étions 15 au départ, nous sommes aujourd'hui une 50aine de personnes à réfléchir à ce que serait un quartier en bien commun. Des facs d'architecture et de droit commencent à nous emboiter le pas.
Ce qu'il y a d'intéressant là-dedans, à travailler l'utopie à partir d'un lieu, à travailler une utopie située, c'est que toute position théorique ne peut se satisfaire de la chaleur englobante du concept ou du confort de la critique externe (les associations de contestation marxiste de la ville estiment que nous sommes démesurément réformistes, que la meilleure solution, c'est la propriété publique et le logement social, point).
Pour nous, chaque position doit se traduire dans un "Mais comment fait-on demain?". Même si c'est moins rentable financièrement que d'investir les partis politiques, même si c'est plus hasardeux et inconnu, même s'il n'y a pas nécessairement de jalon concret qui donne la certitude d'une progression, nous poursuivons ce cheminement, convaincus de son intérêt.
Nous sommes en recherche d'idées pour élaborer des propositions crédibles de développement alternatif de ce morceau de ville. Nous avons lancé un appel à idée qui a abouti en novembre dernier à la remise d'une 60aines de propositions. Afin que le process soit le plus inclusif possible, la commande de l'appel à idée est restée très ouverte: remettez des idées pour la friche, exprimez en quelle mesure elle répond à des nécessités collectives et racontez comment elle peut instituer des communs et être gérée comme telle?
A présent, nous retissons des liens entre ces 60 idées et tâchons de faire un saut qualitatif pour que nous propositions puissent rentrer en dialogue avec la proposition de privatisation portée par le pouvoir public.
Longue explication du process pour solliciter vos idées et imaginaires sur le sujet. Si vous connaissez des expériences significatives qui pourraient nous inspirer, je vous remercierais encore de me les renseigner. "
Loïc G.
vendredi 27 juin 2014
ÎLINK ou "un nouveau mode de projet habité" sur l'Île de Nantes
Suite à la rencontre de François Lebot et Alexis Durand Jeanson, tous deux membres de Via Paysage, avec Antoine Houët, coordinateur de l'association "îlink association", retour sur les échanges.
îlink, c'est :
UN LIEU & UN PROJET URBAIN
un îlot baptisé îlink, sur l'île de Nantes, au sein du quartier Prairie-au-duc.
| © IledeNantes.com |
DES OUTILS AU SERVICE DU PROJET DE L'ÎLE DE NANTES
Des outils au service de la gouvernance territoriale et du dialogue social entre acteurs, dixit la SAMOA, "publics et privés" (et le tiers secteur ?) ont été adoptés dès l'origine du projet.
- les workshops, ou ateliers de travail, appuyés de maquettes de travail
- le dialogue citoyen animé par un Conseil de Quartier composé d'un groupe de 24 habitants représentatif de la population de l'agglomération (9 habitants de l’île de Nantes, 4 habitants de Nantes hors île, et 11 venus d’autres villes de la communauté urbaine)
- le Hangar 32, lieu de présentation de l'exposition permanente du projet urbain avec "une grande maquette de l'île, mais également une maquette 3D répertoriant l’ensemble des projets livrés ces 10 dernières années, en cours ou à venir. Cette nouvelle scénographie intègre une œuvre de l’artiste-vidéaste nantais Pierrick Sorin qui nous livre son point de vue décalé sur la planification urbaine…."
| © IledeNantes.com |
UN GROUPEMENT D'ACTEURS
une réponse à un appel d'offres lancé par la collectivité nantaise et la SAMOA - Société d'Aménagement de la Métropole Ouest Atlantique, sous la forme d'une groupement, regroupant :
3 promoteurs immobiliers, Brémond - Vinci - Adim Ouest
1 bailleur social, Harmonie Habitat
et un collectif d'acteurs, la maîtrise d'usage, îlink association
et une maîtrise d'oeuvre : Block - Guinée Potin-Explorations architecture
UNE MAÎTRISE D'USAGE
une association animant la maîtrise d'usage et son collectif d'acteurs privés, tiers-secteur et citoyen, îlink association
réalisant diverses actions :
- des ballades urbaines sous la forme de "Visites et Territoires" avec des intervenants externes comme Nicolas Soulier de "Reconquérir les rues"
- des appropriations spontanées de l'espace public avec Parking Day
- deux séminaires interactifs par an
- des workshops participatifs
- des "révélations de chantier" pour "tenter d'ouvrir le chantier sur la ville"
UN PROJET
14 000 m² de logements (dont 50% social ou abordable)
6 000 m² de tertiaire (activités, bureaux)
2 000 m² de services ou commerces de proximité.
| © ilink-nantes.fr - Smets-uapS - Samoa |
| © ilink-nantes.fr |
| © IledeNantes.com |
| © IledeNantes.com |
| © ilink-nantes.fr - "Des services innovants à partager" |
Extrait du site web www.ilink-nantes.fr : "À l’initiative d’îlink association et de ses adhérents, de nombreux services et espaces à partager sont proposés aux futurs habitants pour créer de nouveaux modes de vie :
- Une conciergerie pour faciliter la vie des usagers, elle sert d’accueil et de point d’information, et assure la gestion d’espaces
partagés sur les deux îlots. - Un espace de coworking, baptisé « Atelier 10 » qui offre un espace de travail optimal à des travailleurs fixes ou des télétravailleurs.
- Un espace créatif et culturel, « le Labo Art & D ». C’est l’espace où il fait bon se retrouver, où petits et grands peuvent venir suivre un atelier, où l’on peut venir voir une exposition, manger un morceau ou prendre un café.
- Exlusivité : un parking mutualisé. En plus de ces services qui ont été mis au point par îlink association, îlink propose un principe de foisonnement des stationnements entre logements et bureaux en proposant un parking mutualisé, c’est à dire le fonctionnement d’un stationnement public à titre privé. On ne vend pas des places, mais des droits de stationner. L’objectif étant de minimiser l’impact sur l’environnement et d’inciter à l’utilisation des transports en commun."
UN CALENDRIER
Septembre 2011 : lancement consultation opérateurs
Fin 2011 : sélection de l'opérateur par la SAMOA et la collectivité
Eté 2012 : sélection des architectes, audition de plusieurs équipes et désignation du lauréat
Eté 2012 - Eté 2013 : phase étude
Janvier 2014 : dépôt du Permis de Construire
Début 2015 : démarrage des travaux
Mi-2016 : Livraison
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